“La délicatesse de son chant  se marie admirablement avec les musiciens qui font preuve d’une grande sensibilité et familiarité avec la musique brésilienne. Dans un premier temps, je suis arrivé à penser que Jiji elle même, si à l’aise avec nos rythmes et la sonorité de notre langue était brésilienne. Son accent, quasi imperceptible, pourrait provenir de quelque région lointaine de mon pays, peut être à la frontière de la Guyane francaise. Obrigado Jiji.“

 

- Chico Buarque

 

 

"Jiji. Deux syllabes identiques qui, posées côte-à-côte, invitent à l'évasion. N'alignent-elles pas trois petits points, comme ces choses que l'on ne dit pas par pudeur et par élégance ? Jiji préfère les chanter, comme dans ce disque que je suis fier de présenter sur 88TREES. Une voix claire et sans artifice, sincère et franche au service de la mélodie la plus noble, la plus rare et la plus précieuse. Pour lui servir d'écrin, deux guitares - une par syllabe - et une percussion portées par trois musiciens qui savent que moins, c'est plus. Car il faut cette épure pour rendre justice à un matériau aussi riche sans jamais tomber dans l'excès et la vulgarité. Sur quelques morceaux cependant, des invités viennent se joindre à cette intimité comme c'est la coutume au brésil, dont l'immense Chico Buarque auquel elle rend un peu de ce qu'il nous a donné.

 

Avec April Child, Jiji nous offre bien plus qu'un alliage d'enfance et de printemps. Elle nous offre une heure de fraternité."

 

- Laurent Coq

Nouvelle vidéo!